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Sherman D.Fury
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MessageSujet: Sherman D.Fury Sam 24 Déc - 12:32

Sherman D.Fury




† Nom(s)
► Fury

†  Prénoms(s)
► Sherman, Daniel

†  Âge
► La quarantaine en apparence, il a en réalité plus de 90 ans.

† Sexe
► Homme (tu veux voir mon canon ?)

† Race
► Méta-Humain

† Origines & Nationalité
► Américain.

† Orientation Sexuelle
► Hétéro

† Situation amoureuse
► Veuf, actuellement célibataire.

† Statut
► Professeur de Sport

† Objectif(s)
► Trouver un sens à sa vie / Se mettre au service de la noble cause qu'est l'éducation.

† Alignement
► Loyal Neutre, fervent défenseur de la cohabitation humains/monstres

Autres
► Fumeur et buveur invétéré. Sujet aux cauchemars.



Un corps de fer...


« Sherman Daniel Fury se présente sous les traits d'un homme d'une quarantaine d'année, relativement grand, aux épaules carrées, à la mine fière et sérieuse, et à l'aspect solide, pour ne pas dire intimidant. Haut d'un bon mètre quatre-vingt-dix pour un poids avoisinant le quintal sans trop se forcer, ses bras sont épais, son torse puissant, ses mains calleuses. Son maintient inflexible semblerait presque rigide. L'on remarque tout de suite que c'est un homme à qui l'on a insuflé l'habitude de se tenir droit lorsqu'il paraît en publique. Il semble difficile de croire que ce beau bébé, jusqu'aux environs de ses vingt ans, ne dépassait pas le mètre soixante-quinze. Mais ceci est une autre histoire, vous aurez les détails dans le C.V.

Intéressons nous maintenant à son visage, qui serait un véritable délice si sa moitié gauche n'était striée de profondes cicatrices, vestiges finalement discrets de l'ire de ses ennemis. Elles servent autant à lui rappeler ses erreurs passées qu'à avertir ceux qui, d'aventure, chercheraient querelle. Cet homme a déjà survécu à bien pire que vous. Alors si vous voulez tenter votre chance, un conseil : ne ratez pas votre coup. Parce que lui, il ne vous ratera pas.

Une fois ce détail oublié, l'on peut se concentrer sur le reste de ce visage à la mâchoire carrée, étonnamment fine, sur laquelle s'étale une barbe de trois jours bien taillée , et sur son menton volontaire. Son nez, barré lui aussi d'une légère cicatrice évoquant la caresse de l'acier, a été cassé il y a longtemps, et arbore donc un angle étrange le long de son arête. Ses cheveux d'un noir profond grisonnent légèrement aux tempes, et sont coupés courts dans le plus pur style militaire.

Niveau vestimentaire, notre homme ne donne pas non plus dans l'extravagance : Sa tenue de travail, c'est l'uniforme militaire vert et beige. Une veste galonnée, un pull bien chaud, un treillis, et ses éternelles rangers noires. Éventuellement un casque de tankiste, une casquette ou un béret, selon son humeur. Et lorsqu'il est en repos, c'est blue jean et t-shirt. Il ne se débarrasse jamais vraiment de cette petite odeur de tabac et d'essence qui le suit partout. Allez ! Circulez, y'a rien à voir !

Finissons par ce point capital : son regard. Porté par deux yeux à l'iris d'un noir d'encre, il dégage une curieuse impression, indescriptible, comme un froid glacial qui vient prendre les tripes de ceux qui s attarderaient trop longtemps. Ne vous y trompez pas : ces yeux vous observent, vous jaugent, cherchent le meilleur endroit où frapper si jamais cela s'avérait nécessaire. L'observateur attentif saura y déceler ce curieux mélange de douleur et de colère commun à ceux qui ont vus ce que l'homme fait le mieux. Et ce qu'il fait de pire, accessoirement.»



Méta-Humain :

mi-Tank, mi-Homme,

et re mi-Tank derrière !


Sherman n'a désormais plus d'humain que l'apparence : suite à une expérience magique hasardeuse, son corps et son essence même ont fusionnés avec ce qu'il restait de son char d'assaut... un M4 Sherman ! Il est depuis ce jour une créature étrange, ni tout à fait organique, ni tout à fait mécanique. Ce n'est pas un cyborg, dans la mesure où sa physionomie alterne entre l'animal et le minéral, oscillant constamment entre l'acier et le sang, bien en dehors des lois de la physique qui régissent le monde des hommes. Un vampire qui le mordrait en serait pour ses frais, puisqu'en admettant qu'il parvienne à percer une peau et des muscles solides comme l'acier, ce serait pour trouver un sang noir à la texture et au goût puissant d'essence et d'huile de moteur.

Ses pouvoirs :
Sherman peut changer tout ou partie de son corps en un char d'assaut revêtant la forme du M4 Sherman Américain, tel qu'utilisé par les alliés pendant la seconde guerre mondiale  (voir photo ci-contre), mais équipé des tout l'armement et améliorations qui font l'efficacité des blindés modernes. Cela comprend également tous les appareillages de bord comme la radio, les périscopes, les systèmes de mesures télémétriques, les caméras à infrarouges ou à capteurs thermiques, ainsi que l'armement : un canon de 120mm, une mitrailleuse de 12,7mm et une de 7,62mm, le tout muni de diverses balles et obus plus destructeurs les uns que les autres... et dont quelques uns sont conçus pour la chasse au monstre.

Heavy Metal 
: Quant la situation l'exige, Sherman peut se changer intégralement en tank. Cette forme n'est pas uniquement cosmétique, mais bel et bien fonctionnelle ! Les moteurs tournent, les armes sont opérationnelles, et il n'a nul besoin d'équipage pour se mouvoir et attaquer. En effet, il contrôle toute cette machinerie comme on plie un doigt ou cligne de l'oeil. Cette forme lui permet également, au besoin, de protéger jusqu'à six personnes d'un gabarit humain (d'avantage, si les personnes en questions sont petites ou flexibles ; moins si elles sont épaisses) en les abritant à l'intérieur de son propre corps. Les occupants pouvant, s'il le désirent, s'installer aux différents postes de commande, et agir de concert avec leur hôte, permettant ainsi une potentielle amélioration de l'efficacité du bouzin. Ils pourront d'ailleurs observer que s'il ne font rien, les leviers et manettes s'enclenchent toutes seules, par la seule volonté de Sherman.  

Transformation Hybride : La plupart du temps, il n'utilise qu'une transformation partielle de son corps, en ne métamorphosant que certains membres en armement ou en appareil de mesure ou de communication, en les renforçant de blindage ou en muant ses jambes en chenilles. C'est moins voyant, et ça prend quant même moins de place !»

†Points faibles ► - Pas ou peu d'attaques efficaces au corps à corps, sinon pour une neutralisation momentanée. Ses techniques martiales ont beau être légèrement plus puissantes que celles d'un humain grâce à son corps solide comme l'acier, elles manquent malgré tout de l'impact et de la rapidité nécessaires pour terrasser un monstre un peu physique, à moins de s'asseoir dessus et de se changer en 60 tonnes. Plus il met de force, plus elles sont téléphonées et donc faciles à éviter.
- Mobilité supérieure à celle d'un humain grâce à ses chenilles et son moteur de 1800 chevaux, mais pratiquement toujours inférieure à celle des monstres les plus vifs.
- Sa transformation complète n'est clairement pas adaptée à tous les lieux. Quasi-inutile, voir dangereuse, dans les endroits exigus. De plus, les déplacement sous cette forme sont limités par la réserve physique de carburant de l'engin, qui n'est rempli que par le repos et la nourriture (il peut aussi boire de l'essence en cas d'urgence, mais c'est moins efficace. Et puis c'est dégueulasse!).
- Aucune protection particulière contre les illusions (visuelles particulièrement) ou la magie en générale. Un peu moins lorsqu'il peut compter sur ses instruments de bords pour mesurer l'environnement, mais ils sont loin d'être infaillibles.
- En forme complète, il est malheureusement doté du même point faible que n'importe quel tank : le blindage est légèrement moins épais à l'arrière de sa caisse et de sa tourelle.

†Points forts ► - One Man Army : Entre le canon qui balance des obus gros comme des troncs humains et les mitrailleuses lourdes capables de couper un avion en deux, Sherman est un spécialiste de la frappe à distance (qu'elle soit chirurgicale ou massive), capable de déployer une énorme puissance de feu.
- Vétéran : Avoir passé presque un siècle à faire la guerre dans tous les coins du globes, ça vous change un homme. La survie, le maniement des armes, la physiologie humaine et les stratégies militaires n'ont aucun secret pour lui, et la seule chose qu'il fait mieux que de déceler les failles de l'adversaire, c'est de les exploiter. Il sait aussi motiver les troupes, encourager ou réconforter ceux qui en besoin.
- Qu'ils y viennent ! : Sherman est doté d'une endurance et d'une résistance stupéfiantes, aussi bien physique (avec son blindage) que mentale. Après tout, il n'est pas aisé de faire peur à quelqu'un qui a vu et vécu autant d'horreurs. Lorsqu'il a une idée en tête ou des ordres clairs émanant d'une personne qu'il estime digne de confiance, il est très difficile de le faire changer d'avis, fut-ce magiquement. Ceci est en revanche à double tranchant. Et si jamais il se rend compte qu'il s'est fait berner, il risque fort d'avoir une furieuse envie de se venger.



... et une âme de feu.


Il n'est pas facile de décrire les cheminements intellectuels ou émotionnels qui déterminent la pensée d'un individu. Même pour le plus normal des gens normaux.

Alors que dire de l'esprit d'un soldat capable de tirer des obus incendiaires par le bras et ayant pris part à la quasi totalité des guerres ayant secoués le monde pendant le dernier siècle ? Car malgré son apparence de quarantenaire athlétique, Sherman D.Fury est en fait âgé de plus de 90 ans.

Mais ne vous attendez pas à un trouver un doux vieillard racontant des histoires au coin du feu ! Sous son naturel discret et serein, le bonhomme est un sanguin, pouvant passer en un clin d'œil, à l'instar du véhicule dont il arbore les traits, de l'état de monolithe endormi à celui d'avalanche. Souvent bruyant, voyant, brusque et brut de décoffrage, autant dans ses gestes que dans sa façon de parler, il fait un peu l'effet de la brute épaisse, du soudard mal dégrossi qui pose ses bottes sur la table. C'est simplement qu'après toutes ces années, bien qu'il soit tout à fait à même de se montrer courtois et respectueux, il fait peu cas de ce que les gens pensent de lui.

La guerre et ses épreuves ont laissé des marques indélébiles dans sa psyché. La plus palpable étant sans aucun doute le cynisme, la capacité à rire de tout, même et surtout des choses les plus horribles. Car c'est un survivant. Quoi qu'il arrive, quoi qu'il ait à affronter, il fera face. De sa longévité et du fait d'avoir survécu à plus de combats qu'il ne peut en compter, il a acquis un certain recul sur les choses, que ce soit des problèmes particuliers ou des situations générales, et s'il y a bien une chose dont il est sûre, c'est qu'on ne peut être sûr de rien. Il a assisté aux progrès fulgurants de l'humanité, aux grandes évolutions de mentalités, et cela lui a appris à relativiser. Il ne craint ni la douleur ni la mort, étant prêt à les accueillir comme de vieilles amies.

Sa philosophie de la guerre et sa perception du rôle d'un soldat en sont tout aussi différentes de celles du commun des mortels, et se résument assez facilement : pour ne plus craindre la guerre, i faut être entraîné à y survivre. De son point de vue, un guerrier n'est pas un tueur, mais un protecteur. Sans cause à défendre, et uniquement motivé par la soif de sang ou le désir de domination, il ne vaudrait pas mieux qu'un chien enragé. Et cela, il le hait de tout son être, et se refuse catégoriquement à sombrer dans un tel dévoiement. Et c'est dans cette optique là qu'il veut éduquer les jeunes générations. Afin qu'elles ne craignent pas de se battre pour leur liberté, et qu'elles soient toujours pleinement conscientes de la portée de leurs actes. Il fait ce qui doit être fait, ce à quoi il s'est engagé, en portant les concept d'honneurs et de devoir dans lesquels il a baigné depuis toujours. Il n'a pour l'instant vu que très peu de différence entre les Yokai et les humains... d'un point de vue mental, en tout cas.

† Aime ►  Le tabac et l'alcool
L'exercice physique
Les burgers
Le Hard Rock et le Heavy Metal

† N'aime pas ►L'injustice
Les mecs qui attachent le dernier bouton de leur polo
Les menteurs et les tricheurs
Les cintres



C'était pas ma guerre...

« Aucun connard n'a jamais gagné une guerre en mourant pour son pays. On gagne une guerre en faisant ce qu'il faut pour que ce soit les pauvres connards d'en face qui meurent pour leur pays. »
George S. Patton.

Je me sens un peu mal à l'aise dans ce bureau. Il est bien rangé, propre et net. Non, rien à dire à ce sujet. Par contre, le poulpe qui me regarde avec son sourire flippant, je dois bien admettre qu'il réussit à me coller un peu les miquettes. Je suis planté devant lui, droit comme un i, la tête haute, au garde à vous, ma main droite sur la tempe, pour saluer de ma voix légèrement éraillée celui qui deviendra mon supérieur.

« Commandant d'Escadrons Sherman Daniel Fury, pour vous servir, monsieur. »

Je ramène les mains dans le dos pour prendre l'attitude de ce que je suis : un soldat au repos. Il m'invite à m'asseoir. J'obtempère. Nous échangeons quelques formalités mondaines, histoire de tâter le terrain. Si le voyage s'était bien passé, si je n'avais pas eut trop de mal à trouver l'arrêt de bus, si mon appartement de fonctions était à mon goût, tout ça... Rien de très folklorique pour une école d'être surnaturels. Je réponds poliment.

Ah voilà, on entre dans le vif du sujet. Il me demande ce qui me motive à devenir professeur de sport. Je prend quelques instants pour réfléchir en me grattant le menton d'une main distraite.


« Eh bien disons que si j'étais prof de maths, vos élèves n'auraient jamais leurs diplômes. »

Nous rions tous les deux. Je reprend, d'un ton plus sérieux.

« Vous devez le savoir, puisque c'est vous qui m'avez contacté. J'ai passé la plus grande partie de ma vie à servir sous les drapeaux. Niveau éducation physique, je peux affirmer sans me vanter que je maîtrise le sujet. »

Là dessus, il enchaîne sur une longue explication relatant le drame qui s'est déroulé en ces lieux. La tyrannie de l'Antithèse, soutenu par Fairy Tale. Les nombreux morts que les combats ont causés, et sa volonté d'empêcher qu'une telle horreur se reproduise. Il m'en avait déjà fait part dans la lettre qui m'a mené jusqu'ici. C'est en grande partie ce qui m'a poussé à venir, d'ailleurs. Mais l'entendre ainsi de vive voix avec force détails... Je pousse un soupir triste.

« Il y aura toujours des gens qui penseront avoir plus raison que les autres, et qui seront prêts à tuer pour le prouver. Qu'ils soient humains ou non, d'ailleurs. C'est pour ça que j'ai répondu à votre convocation d'ailleurs. Ce qui s'est passé est intolérable, et j'ai envie d'apporter ma pierre à la reconstruction de l'avenir de ces jeunes. »

Il me demande donc de lui relater ma vie. Je me gratte la nuque, un peu gêné. Je n'aime pas beaucoup parler de moi.

« La version courte, ou la version longue ? Parce que j'ai quant même plus de 90 ans à raconter... »

Il me répond que la version longue passera bien avec quelques ellipses bien placées. Je souris en coin. C'est toujours ça de pris. Je lui demande si je peux fumer, parce que ça risque d'être tout de même un peu long. Il acquiesce, et ouvre la fenêtre avant de revenir à son bureau. J'allume donc une cigarette, tire une latte et expire un long nuage de fumée nicotinée en organisant le bordel qui me sert de cerveau.

« Eh bien commençons par le commencement ! Je suis né le 5 janvier 1925 à Charleston, en Caroline du Sud, aux Etats-Unis. Mon père était cultivateur, anciennement capitaine de régiment dans la cavalerie, démobilisé à cause de ses blessures pendant la guerre de 14-18, et ma mère était boulangère. Rien de très extraordinaire, une petite vie moyenne pour un petit Américain moyen. Une vie d'humain, une vie simple et monotone. Je n'était pas très bon à l'école, d'ailleurs. Je préférais courir après les filles... Mais on s'éloigne du sujet.

J'ai fait mon service militaire en 1941, et six moi après l'attaque de Pearl Harbor, je recevais mon ordre de mobilisation. Vous auriez vu la tête de mon père ! J'ai cru qu'il ne me laisserait jamais sortir de la maison. Il a tout tenté pour m'empêcher de partir. Je croyais qu'il voulait m'empêcher de faire de l'ombre à sa carrière, ou qu'il soutenait les fascistes en refusant que son fils aille servir sa patrie... Qu'est-ce que j'étais jeune et con... Si j'avais su, ce jour là, que ce serait la dernière fois que je le reverrais... »

Je regarde dans le vide comme je regarde au fond de moi-même, pendant une seconde interminable. Je revois son visage, presque flou maintenant...

Puis je me reprend.


« Enfin bref.  En novembre 42, j'ai été nommé caporal, puis affecté aux unités de blindés en tant que canonnier, et on est partis pour l'opération Torch, le débarquement en Afrique du Nord mené par le général Patton. Qu'est-ce qu'il fait chaud là bas ! On suait comme des homards dans une cocotte, entassés dans nos M4 en acier. Ça été un grand moment de loose... Enfin, on avait autre chose à penser. C'est au Maroc que j'ai fait mon baptême du feu, quant on a libéré Casablanca. On est resté un moment dans le nord, et rien de vraiment particulier ne s'y est produit.

Mais je me rappelle du 19 février 43, à Kasserine, en Tunisie. On savait que cet enfoiré de Rommel allait se pointer. On le savait, et nous, on l'attendait, sûrs de notre victoire... Bon dieu, quant on a vu débarquer les chars... on s'est chiés dessus, j'ai pas honte de l'avouer : c'était des Tiger, des monstres de 60 tonnes, deux fois plus lourds que nos propres blindés. Nos obus de 75mm les chatouillait à peine, mais leurs canons de 88 nous rentraient dedans comme dans du beurre. Je ne vais pas vous relater tous les détails, mais en gros, on a du détaller comme des lapins, la queue entre les jambes, et ça nous a pris six jours pour renverser la vapeur. Ça a été épique ! Heureusement que les Britanniques étaient là avec leurs Churchills, sinon, on se serait fait rouler dessus. »

Je ris à l'évocation de ce souvenir. Les gradés se sont pris la trempe de leurs beaux jours, tant le général était furax.


« Puis à la fin de l'année, ça a été le débarquement en Sicile. Là, on a vraiment galéré comme des porcs ! C'est que des montagnes et vallons, là bas ! Y doit pas y avoir plus de deux kilomètres de plaines sur toute l'île. Vous avez déjà essayé de manœuvrer un 30 tonnes sur des pentes à 50° ? »

J'écrase ma cigarette, en rallume une autre dans la foulée.

« Les combats se sont faits plus durs, plus acharnés. On devait faire dix kilomètres dans la journée, et les hommes mourraient pour quelques mètres. C'est d'ailleurs là qu'on s'est pris notre premier obus dans la tronche, et que la guerre a prélevé son premier tribu sur moi. Notre chef de char est mort, et j'ai été promu à sa place. »

Je souligne de mon index la plus longue des cicatrices qui me barrent le visage, du coin de l'oeil jusqu'au menton. Un éclat d'obus, arrivé directement sur le haut de notre tourelle. Quelques centimètres plus à droite, et il m'aurait labouré le crâne. J'observe un silence respectueux à l'évocation du Sergent Collier, ce homme remarquable qui m'avait tant appris et qui n'avait, malheureusement, pas eut cette chance.


« Ça a été un enfer sans nom... Mais on a quant même réussi. Au bout de plusieurs mois, on a rallié Messine, puis on a été mis en stand-by, le temps que l'état major planifie la suite des opérations. Dix jours plus tard, mon unité a été rapatriés en Angleterre. Notre première perm' depuis presque trois ans. Le département logistique a fait un effort, en on s'est retrouvés avec les nouveaux modèles de chars, les M4A2, plus solides et mieux conçus.

Le 6 juin 44, j'étais à l'arrière pendant que les hommes se frayaient un chemin sur la plage pendant le débarquement de Normandie. Les blindés ne pouvaient pas se permettre d'être pris pour cibles pendant qu'ils pataugeaient dans l'eau, alors on a attendu. C'était... assez éprouvant. L'avancée éclair à travers les lignes ennemies dans les semaines suivantes ne méritent pas non plus qu'on s'attarde dessus.
»

Je ne dirai rien sur le massacre de Caen, quant on a pris en tenaille une armée entière d'allemands qui se repliaient. Une fois les combats terminés, il y avait des chevaux morts ou blessés sur des kilomètres. Toute la journée, pendant une semaine, à achever les pauvres bêtes au milieu d'une nuée de mouches grosses comme le pouce venues se repaître d'une odeur de cadavre si puissante que je la sent encore parfois, en me réveillant la nuit. Non, ce n'était pas des choses à dire.

« Le reste appartient à l'histoire. La retraite des nazis à travers les Ardennes, le siège de Bastogne... je vais arrêter avec les anecdotes historiques pour en venir au moment de ma renaissance. Figurez-vous qu'un jour...

C'était presque la nuit, d'ailleurs...

La tombée de la nuit du 14 février 1945. On avançait dans les champs près de Hanovre en Allemagne, quant notre colonne est tombée dans une embuscade. Le char de queue a volé en éclat avant que j'ai le temps d'ordonner le repositionnement. Dix secondes plus tard, on étaient plus que trois chars. Un Tigre de merde, à environ 800 mètres, nous avait dérouillés sec. On étaient sur la fin de la guerre, et ces machines trop chères et gourmandes devaient avoir été démobilisés. On étaient très mal. En moyenne, un seul de ces enfoirés pouvait descendre cinq Shermans avant qu'on arrive assez près pour lui coller un obus dans le cul, là où le blindage est mince. Et ça a pas manqué : notre tank a été le seul survivant.

On a repris nos esprits, puis on a poursuivi notre route en longeant la forêt noire. Quant il a fait trop sombre pour continuer sans risque, on a coupés les moteurs, et on s'est arrêtés pour la nuit. Je ne voulais pas qu'on sorte ou qu'on allume de feu pour cuisiner, on aurait fait des cibles trop faciles. Mais les collègues ont insisté pour avoir au moins le droit d'aller pisser ailleurs que dans notre sceau rouillé, et j'ai cédé. Après tout, dans une telle obscurité, l'ennemi aussi aurait du mal à nous trouver...

Je me trompais.

Je prenais l'air au sommet de la tourelle lorsque j'ai entendu le cri de douleur. Illico, j'ai hurlé aux gars de remonter à bord. On s'est enfermés, sur le qui-vive, tendus comme des strings. Celui qui n'était pas revenu, c'était Gordo, le pilote, un mexicain fort comme un boeuf. On ne l'a plus jamais revu. Nous étions donc cloués sur place. C'est à ce moment qu'on a entendu les hurlement. Des loups, par centaines. C'était flippant. J'ai eut un mauvais pressentiment, et j'ai ordonné qu'on allume les projos. Des dizaines et des dizaines d'yeux se sont aussitôt allumés entre les arbres. Là, je vous assure qu'on s'est sentis vraiment, vraiment mal. Ils nous ont bondis dessus, comme si toute la forêt s'était changée en termitière mouvante... et ils courraient sur deux pattes. Nous, on a fait feu avec toute la puissance de la peur qui nous bouffait les entrailles. Malgré le vacarme assourdissant, on entendait leurs griffes sur la carlingue. À un moment, on a même senti le char se lever, comme si quelque chose nous soulevait. C'était impensable ! J'ai balancé des grenades à travers les conduits, et on est retombés comme des sacs, en entendant le bruit bien distinct de la chenille qui casse.

Quant leurs hurlement ont cessés, nous étions épuisés. Ça a du durer, quoi... une heure ? On osait plus sortir, on en pouvait plus... Et avant qu'on ait le temps de comprendre ce qu'il s'était passé, j'ai repéré des phares qui venaient vers nous. D'en face. Il y avait donc 9 chances sur 10 que ce soit des ennemis. J'ai demandé à l'artilleur de mettre le canon au repos, histoire qu'on ait l'air d'être hors de combat. Ça a pas manqué. On entendait les chants en Allemand qui se rapprochaient, tout une division de foutus SS. Et nous, sans pilotes et avec une chenille pétée...

On a prié, puis on s'est préparés à notre ultime bataille. Et on leur a fait mal à ses enfants de putains. 
»

J'écrase ma cigarette, le regard dans le vague. Je revois le visage de mes amis. Mes frères. Terrifiés jusqu'au fond du slip.

«On s'est battus comme des acharnés. Mais tout l'équipage y est resté. Greedy, le chargeur, éventré par l'éclat d'un panzerfaust. Quant la coaxiale est tombée à cours, j'ai du sortir chercher les munitions qu'on avaient stocké à l'arrière. Norman, le mitrailleur avant, a intercepté une grenade qui m'était destinée... C'est là que j'ai vu que certains de ces enfoirés se relevaient après s'être mangés des rafales. J'ai juste eut le temps de revenir à l'intérieur, et on a recommencé à les allumer. La .30 de la tourelle s'est enraillée, et j'ai du sortir pour tirer avec la 12.7 montée à l'extérieur de la tourelle. J'ai demandé à La Bible, le canonnier, de me passer des grenades. Il a à peine sorti la tête qu'il s'en est mangée une, ça l'a étendu d'un seul coup. Je m'en suis pris une aussi, dans l'épaule. J'ai juste eut la force de rentrer et de m'enfermer. Je pissai le sang, j'étais épuisé, j'avais peur, et j'étais seul.

J'ai chargé mon arme de poing, j'ai vidé ce qu'il restait de notre bouteille de whisky, et je me suis préparé à accueillir ceux qui ne manqueraient pas de se pointer. J'ai cru attendre une éternité avant que l'un d'eux n'ouvre la trappe. Le lui est balancé une rafale dans le buffet... et il m'a souri, l'enfoiré. J'ai entendu les 5 centimètres d'acier de la coque hurler un peut partout  et des mains passer à travers. J'allais mourir là, tué par une bande de monstres...

Et un trait lumineux a traversé le plus proche, le réduisant en cendres. J'ai vu le ciel s'illuminer, et j'ai entendu ceux de l'extérieur hurler de douleur. Ils ont probablement subis le même sort. Je suis sorti, et il n'y avait plus personne, pas même une trace de leur passage. J'ai erré un moment, hagard. Puis je me suis écroulé contre la carcasse éventrée du char, et j'ai pleuré. Puis avec tout le sang que j'avais perdu, je suis tombé dans les pommes. 
»

Je me rallume une cigarette.

« Quant j'ai repris connaissance, j'étais changé à jamais. J'étais allongé dans l'herbe là où se tenait notre véhicule qui semblait s'être mystérieusement évaporé, et j'étais surtout entouré d'hommes en tenue d'officier. Des Américains m'a t-il semblé, mais avec de drôles de tronches. Ils m'ont expliqué que c'étaient des sorciers, et qu'ils regrettaient de ne pas être arrivés plus tôt. Je les avais apparemment impressionné. Survivre à une attaque de lycanthropes et de goules, c'était quelque chose, pour un humain. Alors ils avaient tentés un sortilège un peu... expérimental pour me sauver de mes blessures. »

J'éclate de rire.

«Et évidemment, je ne les ai pas crut une seconde ! Vous imaginez le tableau ? Ça n'avait aucun sens. Ils ont estimés préférable de me rendormir et de me reconduire à l'arrière. Après plusieurs jours de convalescence, je me senti bizarre, et j'ai découvert ce qu'ils avaient fait de moi. »

Je transforme mon bras droit en un long canon, qui sort de la fenêtre. Je regarde monsieur Poulpe, un petit sourire sur le visage.

« Je vous fait pas la transformation complète, je tiendrai pas dans votre bureau. »

Il m'en remercie. Mon bras reprend son apparence normale, et je croise les jambes avant de reprendre mon récit.

« J'ai tenté en vain de les recontacter. J'ai fini par abandonner, et à la fin de la guerre, je suis rentré au pays. Je voulais reprendre une vie normale quoi... je me suis même marié. »

Je fouille dans la poche revolver de ma veste, et en extirpe la photo en noir et blanc d'une très jolie jeune femme que je tend à mon interlocuteur.

« Elle s'appelait Mary Sue Rosenbaum. Un ange. Je ne crois pas avoir jamais autant aimé une femme. Mon père était décédé pendant mon absence, alors nous avons repris la ferme, et nous avons vécu heureux... »

Je récupère la photo, ce petit coin de souvenir que je garde par devers moi, et la remet à la place qu'elle n'a jamais quitté depuis 1949.

« Mais vous savez ce qu'on dit... on échappe pas à son destin. Il n'a pas fallu dix ans pour que les Etats-Unis repartent en guerre, en Corée. J'y ai retrouvé les sorciers, et ils m'ont pris sous leur aile. J'ai pas mal voyagé à leurs côtés. Ils m'ont expliqué le monde de l'invisible, les Yokai, les monstres, tout ça... Ils formaient un petit groupe qui se chargeait de traquer et éliminer ceux qui faisaient un peu trop de vague, les mouvements qui en voulaient au monde des hommes. Je dois admettre, sans vouloir me vanter, que je suis devenu un assez bon chasseur de monstres... Même si j'y ai récolté quelques marques supplémentaires. »

Je désigne comme précédemment deux ou trois autres balafres qui égaient mon visage. Griffes de lycans ou de vampires, feux de pyromanciens... Chacune avait un histoire à elle.


« Tout se passait à peu près bien jusqu'en 1962. Le bureau de ces fameux sorciers avait une certaine influence sur le gouvernement, et ce sont eux qui ont poussé au cul pour précipiter la guerre du Vietnam. Et moi comme un con, je les ai aidé... Je n'ai compris leurs véritables intentions que bien après le début des hostilités : profitant du conflit, ils ont mis la main sur un artefact très puissant. Pour la liberté ? Mes couilles sur un plateau ouais ! C'était juste pour accroître leur puissance. Ils ont massacré tout le monde là bas. Tout. Le. Monde. Femmes et enfants compris. Et aussi bien des Yokai que des humains. C'est là que je me suis rendu compte de la frontière ténue qui sépare le bien du mal. Les pays, les idéologies... En fin de compte, juste des prétextes des puissants pour protéger leur trône. Pour la première fois, je voyais mon camp comme l'oppresseur, pas le défenseur de la justice et de la liberté. Ça m'a remué...

Je dois reconnaître, je me suis un peu emporté.Ils ont bouffé leur race, les salauds... Et la cerise sur le gâteau : quant je suis rentré, ma douce Mary était morte. Crise cardiaque, qu'ils m'ont dit, les médecins. À 35 ans. Ben voyons, mon côlon !
 »

Je m'arrête un instant, les yeux clos. J'emploie toute ma volonté à réprimer cette colère, cette rage aveugle qui m'envahit chaque fois que je repense à cette vieille blessure. Par ce qu'elle me fait encore mal. Et quant j'ai mal, je m'énerve. Je souffle un bon coup, puis reprend mon air impassible.

« J'ai passé les 30 ans qui ont suivis à les traquer jusqu'au dernier. D'une guerre à l'autre. C'était pas très compliqué dans l'ensemble. Il fallait juste suivre les cadavres.

Ce que j'ai remarqué de drôle, c'est que chaque fois que l'homme améliorait sa technologie, ça me rendait plus fort. Je ne sais ni pourquoi ni comment, mais dès qu'un nouveau modèle de char d'assaut sortait, j'étais irrémédiablement attiré vers lui, comme un papillon par une lanterne. Et dès que je le touchait, je sentait toute la machinerie en moi se modeler, presque... manger, comme si elle avait faim. C'est peut-être ça qui m'a fait durer aussi longtemps, d'ailleurs. Plus je me renforçais, plus il m'était facile d'atteindre mes cibles. Enfin... facile est un bien grand mot...
 
»

J'achève de prendre mon visage ravagé en exemple, désignant le reste des blessure qui ornent son hémisphère gauche.

« Et puis après la guerre du golf, j'ai levé le pied. J'étais un peu paumé, et puis fatigué de cette vie. Toujours courir, toujours se faire tirer dessus... Je me suis posé un petit peu, je suis rentré au pays, j'ai falsifié mon nom, je me suis fait passé pour mon propre fils, parti longtemps à l'aventure. Et le train-train a repris... Jusqu'au 11 Septembre 2001, et la guerre en Irak. Je suis reparti sous les drapeaux par instinct, plus que par réelle conviction. Car dans l'absolu, je crois que je ne sais rien faire d'autre... Il y en a pour qui la guerre ne s'arrête jamais...»

Je prend quelques instants pour ressasser cette amère constatation, les tripes serrées. Puis je me détend, et plante mon regard dans celui, indéchiffrable, du poulpe jaune qui sert de directeur à cette école du paranormal.

« J'ai formé une quantité indénombrable de soldats au cours de ma vie, mais je crois dur comme fer que ce n'est pas... pas suffisant pour changer véritablement la face du monde, vous comprenez ?vEn somme, voilà comment j'en suis venu à m'orienter vers l'éducation. Les soldats, on leur apprend à tuer sans se poser de question. Moi, je veux former les jeunes à survivre, à se protéger les uns les autres, mais surtout à savoir non pas quant prendre une vie... mais quant en épargner une. »

Je laisse retomber le silence, pendant que nous nous dévisageons. La pendule égrène ses instants d'éternité, pendant que nous nous jaugeons, se fixant dans le blanc des yeux. Il a compris, j'en suis sûr, qu'il y a une ressemblance troublante entre Fairy Tale et les cercles occultes qui m'ont pourris la vie. Il sent que je serai leur plus farouche opposant, et qu'il ne trouvera pas meilleur que moi pour former les jeunes yokai... à devenir l'antithèse de l'Antithèse.

Je lui souris.

« Alors ? Je commence quand ? »





Le pilote


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† Avez vous lu le règlement ?
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† Comment as-tu connu le forum
►Le plus pur fruit du hasard.
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► Tombé amoureux du codage, ça compte ?
† Présence
► elle ne sera pas des plus assidues, mais je compte bien tenir mon poste !
† D'autres comptes
► Nope
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MessageSujet: Re: Sherman D.Fury Sam 24 Déc - 12:48
J'ai lu. J'ai bien ru. Permission accordée soldat, une fois que tu auras fini ta "guerre du golf" !

See you soon !
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MessageSujet: Re: Sherman D.Fury Sam 24 Déc - 13:11
Hahaha, merci ^^

Et j'en profite pour dire : UP !
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MessageSujet: Re: Sherman D.Fury Mer 28 Déc - 12:38
Bienvenue Commandant Sherman !

Quand j'ai vu ton avatar, je me suis dit : "Euh... Wait... What ?", je te cache pas que j'avais peur que ton personnage ne colle pas bien avec l'univers du forum. Aussi, j'avais une certaine appréhension quant à la personne qui se cache derrière cette idée !

Mais suite à la lecture partielle de ta fiche, j'ai complètement oublié tout ça !
Il me reste à lire avec attention ton histoire donc je ne vais pas me permettre de te pré-valider. Dans tout les cas, je trouve ton personnage original et je suis curieux de le voir s'exercer en professeur de sport. En attendant, repos !

;)

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MessageSujet: Re: Sherman D.Fury Mar 3 Jan - 15:02
Hello mr le professeur

Comme tu le sais, j'ai vraiment bien aimé ta fiche. Elle est drôlement bien écrite ! Attention toutefois à ne pas être trop puissant, mais le rôle de ton personnage au sein de l'académie et les points forts/faibles effacent mes inquiétudes. Je trouve ton personnage intéressant et j'ai hâte d'en lire davantage lors de tes RP ! Je t'accorde donc ma pré-validation, en attendant le passage d'un administrateur pour de valider officiellement et te permettre de t'amuser parmi nous !

En revanche, concernant ton avatar, il est préférable d'utiliser "un dessin, plus précisément d'un style manga (ou qui s'en rapproche)" comme écrit dans le règlement. Si tu peux trouver une image un peu plus en accord avec cela, ce serait parfait !

A bientôt ;)

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MessageSujet: Re: Sherman D.Fury Mar 3 Jan - 22:31
Hey'aaaa! Parfois, les admins sont vivants!*BRICK*

Franchement, gg, l'écriture est bien agréable à lire, et comme dit Raven, je craignais que tu grosbillises un peu, mais finalement, tu as bien balancé les points forts et faibles. Je t'annonce donc que tu eeeees

Validé Rang B+ ! :D

Tu peux d'ores et déjà te choisir ton Aile de dortoir, t'inscrire dans un club si tu le souhaites, et rechercher compagnon de rp sur la chatbox ou le topic dédié à cela. N'oublie pas non plus de recenser ton avatar !

Et surtout n'oublie pas de votez pour nous sur les Top-Sites ♥
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MessageSujet: Re: Sherman D.Fury Jeu 5 Jan - 13:23
Bon honnêtement, ça m'embêtait un peu d'avoir un nouveau meta-humain puisqu'on en a déjà pas mal :p mais comme je ne suis pas intervenu avant je ne vais pas te demander de tout changer ne t'en fais pas.

Rien à dire de plus que mes collègues :) juste attention tout de même à ne pas abuser de tes pouvoirs ♥

Amuse toi bien parmi nous!

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