Allô rumeurs ?


Des portes volantes auraient été aperçues dernièrement aux abords de l'aile est. Les complotistes s'affolent tandis que certains parlent déjà de migration.
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Drakon Sl'ozy
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Sexe : Féminin Messages : 6
Date de naissance : 20/02/1997
Date d'inscription : 11/11/2017
Age : 20
MessageSujet: Drakon Sl'ozy Mer 15 Nov - 16:21

Drakon Sl'ozy

I live to see Death and Destruction, Evil over the Light.

nom(s) Sl'ozy
prénom(s) Drakon
âge 1802 ans
genre Mâle
nationalité Terrestre

mon avatar"Viserion Volum de Irenbee"

race Wyvern du Désert
statut Gardien
alignement Mauvais
les humains? Ne mérite que la mort

Physique
« Ses écailles sont comme des milliers de pointes de lances, grises et ternes par l’âge, mais aussi coupantes qu’elles peuvent l’être au premier jour. Bête du démon je vous dis… Aussi laide et repoussante qu’un suppôt de Satan.»
- Un paysan, racontant sa mésaventure avec un dragon à des gardes en 1293
.

« Il a jaillit de la brume, les yeux rouge écarlate, me fixant. Ses ailes, dépassant de chaque côté de notre navire. Sa tête triangulaire était grande ouverte, dévoilant des crocs acérées et plus grand que n’importe quelle lance. Pendant une seconde il nous à fixé, comme si nous étions un repas annoncé. Puis, aussi rapidement qu’il est apparut, la brume l’a engloutis. Ont c’est tous dis qu’ont avaient halluciné. Le brouillard nous fait voir de drôle de chose, ont se disaient. Personne n’a oublié pourtant. Surtout pas moi… »
- Capitaine du The Queen, journal de bord en 1327.

« La chaleur était tout droit sortis des entrailles de la terre ! Un enfant du Diable je vous dis ! Aussi que les murailles du château ! Et des crêtes épineuses qui couraient le long de sa tête et de son cou. Trois rangées ! Et elles continuaient comme une chaîne montagne jusqu’à la queue. »
- Un paysan dans une taverne, en 1345.

« Ses ailes ! Ô ses ailes ! Grandes comme des voiliers, mais non blanche comme celle de l’albatros ou du trois mats ! Non, rouge, rouge comme le vin et luisant au soleil tel le sang… Elles claquaient comme si le vent les poussait, mais c’était la bête qui battait le vent. Seigneur, ayez-pitié de mon âme ! Que cette bête de l’enfer retourne d’où elle vienne !»
- Un marin près d’un port, racontant sa rencontre à des camarades, en 1423.

« Ses yeux, ils brillaient comme de l’ambre et rougeoyaient tel des braises d’un feu mourant. Enfoncés dans sa tête avec sa gueule triangulaire dans laquelle ont y aurait fait rentrer un homme tout entier. Ses crocs étaient des pointes d’hallebardes à eux seuls, et ses naseaux crachaient de la fumée comme une cheminé en hiver. »
- Un garde, dans son rapport à son supérieur, en 1623.

« La bête aurait de quoi faire frémir les plus gaillards des hommes. Son poitrail est volumineux et massif. Ses écailles en pointes, grosses et fortes, ressemblent à un plastron qu’ont portent. Son cou plus gros qu’un taureau. Ses cornes, elles ressemblent à celle des démons. Les joints de sa mâchoire en sont pourvus. Elles encadrent sa tête dans un tableau grotesque d’un hérisson infernal. Ses pattes avant, elles ont de grandes ailes. Comment ont voient dans les légendes. Avec de grandes griffes, plus grandes que ne le sont nos fusils. Et son rugissement… Il vous poursuit même dans vos rêves. Sa ressemble à un roulement de tonnerre, un coup de feu prolongé à l’extrême. Une sorte d’hurlement agonisant, une complainte rouillée d’une veille charrue à qui ont auraient donné une voix. »
- Un soldat à son supérieur, en 1789.

« Ses pattes postérieures sont si courte qu’ont le croiraient d’une quelconque infirmité par rapport à sa taille. Ses pattes antérieures sont équipées de griffes aussi grandes que des faux et d’immenses morceaux de chair repliés tels des voiles de bateau, le font ressembler à un étrange croisement d’un oiseau et d’un lézard. Un dinosaure de l’ancien temps dans les temps moderne, une créature d’un autre âge et pourtant bien réelle. Si seulement j’avais put pendre des photos se jour là… »
- Un biologiste, raconte se qu’il à vu sur une montagne au Maroc, en 1923.

« Sa ressemblait à un avion de chasse de loin. Sauf que ses ailes bougeaient. Au début, j’ai cru rêver. Et puis j’ai entendu le claquement que faisaient ses ailes en brassant l’air. Il était gros, peut-être cinquante mètres de long en comptant sa queue ? J’sais pas, de loin c’était dur à calculer. Et ont c’est dit qu’un avion pouvait pas être aussi gros. Ont à cru que c’était les allemands qui nous envoyés encore une de leurs nouvelles technologies, alors ont à tirés dessus. Sauf que non seulement ça a esquivé facilement nos tirs mais en plus, sa montait dans le ciel comme jamais. Une vraie fusée soudainement. Il a disparut dans les nuages. Ont l’as jamais revus. »
- Un Officier qui fait son rapport sur un OVNI à un général d’armée, en 1943.

Recueil de Rencontres étranges, par Ferdinand de Bivier, Le dragon fantôme, 2001

« Si je devais le décrire, je dirais qu’il ressemble à un démon. Quatre cornes surmontent son visage. Deux, de plus de quarante centimètres surmontent ses tempes et ses oreilles. Deux autres, juste devant, protégeant les appareils auditifs, font environs vingt centimètres. Son visage, il est doux, nacrée, agréable à regarder. Une bouche fine et harmonieuse, un nez droit et fin, des yeux en amande, légèrement enfoncés dans leurs orbites, dont la faible leur orangé, vous suffit à avoir des frissons. Son regard et malsain, froid. Il est mauvais dans l’âme et sa se voit. Ses sourcils, arqués et noir comme ses long cheveux de jais et d’ébène, lui confère un air cruel et sadique qui transpire par tout les pores de sa peau. Un vrai monstre. »
-Un membre du Culte de la terre, Secte disparut en 2012.

« Se qui choque le plus en le voyant, c’est sa taille. Le bougre doit bien faire dans les deux mètres. Pt’être deux mètres cinq ? Il pèse au moins cent kilos vu la bête que c’est. Il est tout en musculature et nerfs. Pas de graisse. Ce n’est pas une montagne de muscle, mais il impose le respect dès qu’ont pose le regard sur lui. J’chui sur qu’il à les tablettes se veinard. Moi j’ai y beau travailler, rien à faire ! Blague à part, j’vous jure que se type est pas net. Il est toujours habillé en noir, avec une toge à capuche noire. Il porte des pantalons noirs, des hauts noirs… A croire qu’il est en deuil tout les jours. Y’a que ses yeux qui me foute les jetons pour être franc. Ils brillent orangé, rouge. Ca à beau être une école avec plein de créatures bizarres, j’vous l’dit celui-ci, c’est un qu’ont croise pas tout les jours. »
- Un élève, à l’académie de Shinsei, en 2017.

« En temps que Porteur de la parole de Dieu, j’ai l’habitude de jauger les gens. Mais lui… Il ne se cache même pas de son aura mauvaise. Elle suinte autour de lui, comme une cape invisible. C’est écris sur son visage qu’il est manipulateur. Qu’il est de sang-froid. Je suis sûr qu’il pourrait tuer sans sourcilier. Sans même un remord ou un regret. Une créature sous forme humaine, dont je me demande bien de qui il tient. Je ne suis pas expert en la matière mais il n’est pas démon. Du moins, je ne le pense pas. Je ne vois pas trop se qu’il pourrait être cependant. Je jugerais qu’il en tiendrait pourtant. Seul des démons, peuvent empester le sadisme et la cruauté. Dans ses yeux, en permanence, brille l’appel de la colère et de rage contrôlé. Cet homme, pour peux qu’il en soit un et un bien curieux et dangereux personnage. Je me méfierais de lui comme de la peste. »
- Un Prêtre d’une paroisse en Ecosse, en 2013.

Recueil de Rencontres étranges, par Ferdinand de Bivier, Le démon qui n’en est pas un, 2001
Caractère
Si vous vous inquiétez de savoir qui je suis, et bien c’est probable que je sois déjà votre ennemi. Pitié ou remords sont deux mots qui me sont inconnus, et leurs frères regrets et clémence en sont tout aussi transparent. Mon seul but est la suprématie des créatures magiques. Gare à toi, qui te mets en travers de mon chemin, car aucun scrupule ne barrera le mien. Si je dédis ma vie à ce que j’estime être mon œuvre, cela ne signifie pas que je ne pense pas à l’avenir. Car, aussi loin que mon existence m’a menée, j’ai toujours voulu, un jour, vivre en paix.

Ni lâche ni présomptueux, je n’en reste pas moins sûr de mes capacités. Ne cherche pas à me décourager, tu auras davantage de chance  de me motiver. Je ne recule devant rien, pas même plus fort que moi, car si l’orgueil est un pêché, l’arrogance est un moteur qui pousse les limites. Peu m’importe tes motivations, si tu viens à mes côtés, je saurais te récompenser pour tes loyaux services, mais trahis-moi et le seul spectre que tu connaîtras sera celui de la mort qui planera au-dessus de toi. Si tu tentes la corruption, passes ton chemin, ma volonté n’a d’égal que ma haine des Hommes, viles créatures qui je n’aurais de cesse de traquer jusqu’au dernier. Si la religion n’est pas ma ligne guide, loin de là s’en faut, je prie le grand Dieu qui nous créâmes par simple provocation, après tout, nous autres créatures, vivons sur Terre.

Rarement ma colère sera dévoilée, mais si un jour son courroux vient à frapper, préparez-vous à en subir les conséquences. Tout comme mon calme et ma nonchalance sont des armes nécessaires à la joutes verbales de mes actes et de mon travail, méfiez-vous de ma tendance à frapper dans le dos, car si la trahison m’insupporte, la mienne travaille uniquement pour le bien de mes sujets, ne t’avises donc pas, de m’en reprocher l’utilisation, vipère, toi qui sera le premier en t’en servir. Si je sais me montrer à l’écoute, c’est uniquement pour le bien de mes projets, ne pense pas que tu pourras me manipuler. Et si la race humaine pense pouvoir par sa science éradiquer ce que la nature à fait l’effort de créer, alors, je me dois de tout mon cœur et de toute mon âme d’en éradiquer jusqu’au dernier.  

Ne prétends pas me plaindre, je n’en supporte pas les gémissements de ta voix, et ne pense pas me dire que tu pleurerais si tu étais moi, ta pathétique existence me rendant déjà nauséeux. Détermination et combat seront deux mots qui guideront mes pas, peu m’importe, ou leurs voix me guidera. Si je calcule chaque pas, comme dans un jeu d’échec pipé, ne pense pas que c’est toi qui a la main, car c’est la mienne qui te fait trembler.
Mon cœur ne s’ouvre qu’au plus proche de mes idées.

Passion n’est pas un mot qui m’habite, je n’y suis pas insensible, et j’attendrais qu’elle vienne me chercher pour en voir ces effets. Qui sais, les domaines du cœur, n’ont jamais était miens. J'ai toujours eut l’œil pour voir les êtres talentueux avec du potentiel, mais ne t'y trompe pas, ne pense pas pouvoir mentir sur tes réelles capacités. Si je disais que je ne possédais aucuns défauts cela serais présomptueux, mais je dirais que je possède plutôt de parfaites imperfections. En ces mots je n'ai pas tord, du moins pour moi, car je trouve qu'avoir un cœur qui s'attachent à des êtres est autant une malédiction qu’une bénédiction, offrant autant d'alliés pour ce défendre, que de point de pression pour faire tomber. La patience est une vertu, et si je la possède ne pensais pas pouvoir en abuser, car je sais faire la différence entre patience du chasseur, et celle du prédateur...
Race
ORIGINES :
Les Wyvern du Désert, sont à l’origine un croisement entre un Dragon de feu Occidental et une Vouivre française. Se croisement effectué en Orient en Lybie, conduisit à l’idée reçut que cette créature est Orientale, bien qu’a vrai dire, elle soit Occidentale. Elle fut longtemps considérée comme un bâtard entre deux races, avant qu’elle ne soit considérée par des experts comme race à part entière avec ses propres capacités. La date de se croisement ne fut pas retrouver, mais la première Wyvern du Désert à avoir fait parler d’elle est Sachtla dite « La calamités des tempêtes », à l’origine de plusieurs tempêtes à travers le monde qui auraient dévastées de nombreuses villes et villages. La légende voulais que son envergure était telle, qu’elle recouvrait une armée entière de mille hommes avec une seule ailes.

PARTICULARITEES DE LA RACE :
Bien que la Wyvern des Désert ait beaucoup en commun avec un Dragon, elle reste cependant bipède contrairement à son cousin. Grandissant aussi longtemps qu’elle vit, cette dernière à des ailes qui font deux fois sa hauteur pour lui permettre de planer et ainsi économiser ses forces dans un environnement hostile et qui offre peux à manger. Souple et agile dans les airs, elle montre une redoutable vitesse de croisière de cent kilomètres heure et trois cent trente kilomètres heure au compteur en plongée. Capable de voler même dans les tempêtes de sable, elle forme une race très résistante aux intempéries.

Trapue, costaud et forte, cette bête se montre assez peu gracieuse au sol, bien qu’elle en reste redoutable. Sa queue est souvent équipée de longs pics, une crête ou même plusieurs pares leurs têtes, cous et corps. Les griffes des pattes arrières sont longues et très puissantes, coupantes et faite pour maintenir une proie au sol ou la broyer. Les griffes des pattes avant, encombrées des ailes, sont au nombre de une à cinq. Les crocs aiguisés, sont fait pour arracher la chair et briser les os et s’ils venaient à casser, repousseraient. Les écailles de ses dernières sont elle aussi très tranchantes.

Les écailles justement, sont de plusieurs colorie : rouge, écarlate, rubis, brun, marron, noir, vermeil, gris foncés, gris clair, cuivré, argenté et dans de rare cas dorée. Les Wyvern du Désert ne mue pas, cependant, si une écaille vient à tomber elle sera remplacer également. Jeune les écailles ne sont pas très solide, mais en grandissant elles durcissent et deviennent de vrai armure. Les plus vieux spécimens, furent dis d’être capable de résister aux balles et aux tirs de mortier. Malgré cette solidité, l’enchâssement de ses dernières les rendent très souple et très hermétique à la fois, se qui leurs permet de ne craindre ni froid ni chaud et de réguler leurs températures corporelles en hérissant leurs écailles. A sang chaud contrairement à la plupart des races, la Wyvern du Désert supporte très mal le froid, duquel elle se protège en émettant en permanence une chaleur interne grâce à ses réservoirs.

Les flammes émises par les Wyvern du Désert sont très puissantes, les plus chaudes des Wyvern et l’une plus chaude du monde des Dragons, avec prés de deux milles cinq cent degrés celsius, soit la capacité à faire fondre métaux, roches et toutes autres matières. Le résultat de pareille température, fait que les flammes de ses dernières virent au bleu, se qui à guidés aux idées reçut qu’elles sont capable de cracher de la glace.

Les poumons de notre amie, la rende également capable de s’oxygéner avec au choix de l’oxygène ou du dioxygène si elle va dans l’eau ou dans l’air, optimisant ainsi ses capacités naturelles de survie. Bien que son régime alimentaire sont essentiellement carnivore, l’animal deviens sans mal charognard s’il le doit, et si nécessité absolu, peux même avoir un régime piscivore.

Les Wyvern du Désert ont une capacité qui leurs est propres appelée « Sommeil de l’éternel ». Lorsque gravement blessé ou après un traumatisme psychologique sévère, les Wyvern du Désert peuvent se plonger dans un état de coma profond, le temps de guérir du choc subit. Confondus par les Hommes comme étant la mort, cela se rapproche plus de la mort cérébrale. Difficile à réveiller dans cet état et très dangereux, la plupart des Wyvern qui y rentrent, n’en sortent pas.

REPRODUCTION :
Les mâles et les femelles n’ont pas de différence de taille et pour cause, ils grandissent indéfiniment tout les deux. Cependant, la maturité officielle est considérée être à cent ans pour les mâles et quatre vingt dix ans pour les femelles. La maturité sexuelle elle, est considérée être à vingt ans pour les femelles et trente ans pour les mâles. Les partenaires se choisissent à vie et jusqu’à la mort de l’un ou de l’autre. L’accouplement est un rite très particulier, qui dure entre deux et trois semaines suite à quoi la femelle mettra un mois avant de pondre. Se sera de deux à trois œufs qui mettrons entre un et deux mois pour éclore, qui seront présent, bien que probablement un seul d’entre survivra, le plus fort qui vaincra ses frères et ses sœurs pour avoir toutes la nourriture. Les parents alternerons la garde des bébés, et les enfants seront lâcher dans la nature à l’âge de dix ans, lorsque leurs tailles sera à peu près de six à sept mètres de hauteur.

La reproduction ayant lieu tout les cinq à dix ans au même endroit, les Wyvern du Désert sont très prévisible. Les femelles choisissent leurs mâles de manière arbitraire et ne semble pas avoir raison habituelle valable pour le faire – taille, intelligence, grand trésors, bon combattant – et les mâles font de même avec les femelles.

COMPORTEMENT :
Les Wyvern du Désert ne sont pas conflictuelle et partage leurs territoires, cependant, leurs nids est un endroit sacré qui ne doit être foulé par personne d’autre qu’eux. Bien qu’ils ne soient pas à la recherche actif de combat, les Wyvern du Désert deviennent violente si quelqu’un rentre dans leurs nids, auquel cas de grave blessures seront infligeaient à l’intrus. Très possessive de lieu de vie et de leurs femelles – ou mâle – les Wyvern n’hésiteront pas à tuer, si cela les satisfait. Têtu, mais intelligente, elles comprennent vite comment vaincre un adversaire. Chacune à son style de combat et généralement le combat se clos par la soumission adversaire.

D’un général calme, elles sont assez stratégiques et maligne pour être économe. Bien qu’endurante, elle ne vole pas souvent sauf pour migration ou chasse. S’attaquant rarement aux Hommes, elles peuvent en venir à de pareille extrémités si menacée.

De nos jours, elles sont capables de parler et sont très intelligente, autant à vrai dire, que le sont les humains. S’adaptant à beaucoup de situation, elles ont apprit à être tolérante des autres, bien que certains d’entre eux au contraire, est développer un goût pour la solitude assez extrême.

ENVIRONNEMENT :
Les Wyvern du Désert comme leurs noms l’indiquent, vivent souvent dans des déserts. Cependant, elles sont aussi connues pour vivre en montagne, falaises et bords de mer parfois. Plus présente en Afrique et en Amérique, certaines d’entre-elle ceux sont adaptée à l’Europe et ont alors prit le souffle de glace pour pouvoir aller en Russie ou bien en France. Les deux types feu et glace, peuvent être trouver dans la chaîne de l’Himalaya.

FORME HUMAINE :
De nos jours, la maison d’une Wyvern est à considérer comme son nid et y entrer sans qu’elle ne vous en donne la permission risque de vous valoir une sacrée raclée.

Bien qu’elle soit calme, en cas de panique ou d’état de stress élevé, elles peuvent développer des manies, des tocs ou des troubles psychologiques. Le plus connus étant la kleptomanie, le désir de voler des objets peut importe lesquels sans être capable de se retenir. Du à leurs possessivité maladive sur se qu’elles obtiennent, les Wyvern du Désert doivent être immédiatement examiné pour comprendre le stress et si possible, calmer les angoisses. Certaines d’entre elles se mettrons à gratter leurs ongles sur toutes les surfaces qu’ils peuvent trouver comme s’ils cherchaient à marquer leurs territoires ou d’autre commencerons à émettre de leurs produit inflammable de manière excessive, les conduisant souvent à des vomissements. Les Wyvern du Désert traduisent également leurs mal être à se montrant agressive ou bien muette ou alors commence à réclamer un espace large enfin de pouvoir se sentir isoler et plus calme ainsi qu’en sécurité.

POINTS FORTS ET POINTS FAIBLES :
Bien que les Wyvern du Désert se montre habile dans les airs et d'une redoutable efficacité en chasse aérienne, leurs pauvres manœuvrabilité terrestre, les rendent pataudes et lentes au sol. Il faut également compter que leurs longévité c'est fait au détriment de leurs capacités de grandir rapidement, les rendant faible faces aux Hommes et prédateur et des proies faciles. Leurs écailles malgré leurs solidité, si elles viennent tomber doivent être remplacer, se qui à pour effet de laissez la bête vulnérable et aussi fragile qu'un Homme.

Ses défauts sont cependant compensés par comme dit plus haut, une grande capacité en vol, qui les rendent de terrible prédateur dans les airs. De plus, si la taille qu'elles atteignent est convenable, leurs forces colossales sera un atout non négligeable. Comptant également sur une loyauté sans faille une fois lancée dans une idée, ces créatures forment de bons alliées pour peux que ne soyez pas ennemi à ses derniers.
Histoire
An 213 à 230 , Lybie, Bikku Bitti au Désert Lybique
En ce temps là, j’étais fils d’Anchalageon le Noir et de Shöla la Sage, tout deux rescapés du Grand Massacre qui avait décimé notre race. Etant l’un des derniers descendants vivants de notre espèce en voie de disparition, nos parents avaient en sorte de conserver dans le nid non pas seulement moi, mais également mes deux frères, plus faible et dont j’étais chef de la portée. Nous devions grandir vite malgré notre grande longévité car nous savions malgré notre jeune âge, que nous étions en sursis dans ses montagnes, les Hommes toujours plus avide et sans pitié, nous cherchant pour nous tuer. Je ne me faisais pas d’illusion quand à notre sort, car bien que nous soyons percher en haut d’une montagne, jamais ses créatures bipède n’avais reculé devant un défi. C’était bien là d’ailleurs, la seule qualité que je pouvais leurs trouver, car de tout le reste, je n’en voyais que destruction et mort, celle-là même que plus tard, j’apporterais sous mes ailes dans leurs villes et villages.

Dorénavant adulte, j’avais était expulsé du nid, comme le furent mes frères. Nous avions échappés à la fureur infernale des Hommes et de leurs armes, mais nous savions que nous n’échapperions pas éternellement à la rencontre mortelle entre nos deux races. J’étais probablement situé entre huit et neuf mètre de taille, mais cela n’arrêterait ses suppôts du démon s’ils venaient à me voir. Cependant en ce bas monde, il avait envahis les moindres recoins et alors que je volais dans les airs dont j’étais le roi pour un temps, j’avais remarqué à quel point nous autre créature draconniques, avions perdue. Très rare était mes rencontres avec ceux de mon sang et encore ceux des autres, les Dragons occidentaux ayant pour la plupart disparut, chassé et abattus en premier de tous. Les vouivres avaient disparut de la circulation depuis bien des années déjà et il semblait que nous coulions vers le même chemin. C’est dans ses temps ou notre race n’était pas encore légende mais s’y approcher, que je cherchais nourriture rare et pourtant si abondante autrefois. Ma taille me demander de me sustenter assez souvent et je n’avais nul envie pour l’heure, de me réduire à manger carcasse pourris du désert.

Je n’avais que faire de la pitié ou du danger, pour moi n’existait que mes instincts de survie et l’envie de vengeance sur cette mauvaises herbes qui avait tué mes parents voilà maintenant des années plus tôt. Car alors que nous avions quitté le nid, j’appris de par mon frère volant vers le Sud qu’ils avaient abattue notre mère alors qu’elle partait chasser avec des balistes et notre père lui, était venu s’embrocher sur des lances et des pieux après qu’il était rendus incapable de voler dû aux trous dans ses ailes. Mes jours en temps que simple créature sauvage et indompté étaient comptés.

An 300 à 400, Lybie, province romaine
C’est ici que tout commença. Dans cette province romaine, après des années d’errances fuyant les Hommes comme la Peste, je décidais devant le manque de nourriture de m’attaquer faute de mieux, à ses derniers. Je ne voulais pas me réduire à manger des cadavres en putréfactions, quand ses derniers pouvaient encore avoir des brebis et des animaux dodus et propres. C’est à Silcha que j’installais mon territoire, dans une montagne proche d’un lac et de la cité. J’avais suscité à mon arrivé cris de panique et de terreur et j’en avais profité pour prendre deux brebis dans mes serres avant de fuir. Les soldats de la ville en voulurent me déloger de mon perchoir et me faire quitter ma grotte pour me tuer, mais ma taille et mon souffle de feu, eut raison de leurs maigres entraînement ainsi que de leurs armures en fer, les faisant grillés surplace. Pendant longtemps, je restais ici, les habitants craignant la fureur de flammes que je pouvais abattre sur leur ville s’ils refusaient de me donner à manger, m’offrait un repas une fois tout les deux jours. En y repensant, ce n’étais guère différent que de faire le charognard, mais je n’avais pas à dépenser des efforts inutiles pour aller chasser.

Un jour, se ne fut pas des brebis qu’ils envoyèrent, mais des membres de leurs propres progénitures. A cours d’animaux de berger, ils avaient envoyé aux sacrifices leurs propres espèces afin de survivre. Pareille dévoiement en était à vomir. J’en profitai cependant. Je n’étais guère répugnais à l’idée de manger ses derniers car de la viande reste de la viande, peu importe l’animal qui la donne.

Ici en ces terres, je fus roi pendant de longues années. Jusqu’au jour ou le Roi fit son caprice, refusant d’envoyer sa fille a mes griffes. L’Archange Saint-Georges fut appeler à l’aide, et de son destrier blanc pur et de sa lance magique plus aiguisé que n’importe quelle arme, il vint me chasser de la montagne. De sa lame il me transperça la mâchoire et tel un chien me promena tel un trophée à travers la cité, lance planté dans la gueule que je ne pouvais fermer. En cet an trois cent après Jésus Christ, ce maudit être essaya de me décapiter. Mais contrairement à la légende qui raconte que je le fus, je parvins à briser la hampe de la lance et à mordre l’Archange. Libre je pris mon envol pour fuir loin de ce monstre, refusant la survie à un être qui à davantage souffert que ses immondes créatures qu’il protège. Retirant la lame de ma mâchoire, je promis vengeance un jour.

An 400 à 1900, De L’Europe à l’Asie
Désormais, j’étais tels mes confrères, un être fuyant cherchant nourriture ou il pouvait la trouver, cherchant à éviter villes et villages et ne restant au même endroit, de peur d’attirer la furie maladive des Hommes et de leurs armes. J’ai voyagé et volé longtemps, dans beaucoup de pays. Je quittais l’Afrique pour aller dans des pays tempérés et moins chaud. J’ai vu les Huns brûler les terres aussi fort et grand que nous le somme. J’ai vu les Empereurs de Chine tomber, comme les têtes des Rois de France. J’ai écouté le rugissement de la guerre qui éclate en permanence sous mes ailes, les Hommes de leurs soifs de sangs, jamais satisfaits.

En France, d’abord, où, dans le Massif Central, je rencontrais se qui était peut-être l’un des derniers représentant des Dragon Occidentaux, me donnant des nouvelles de par delà la Baltique ou ses confrères de glace eux aussi, c’était éteint dans le silence. En Allemagne, ou en pêchant dans les eaux de la mer et des rivières, je rencontrais plusieurs fois pêcheurs terrorisé qui, toutes voiles dehors fuyait sous moi. Nombre de fois, je fus tenter de les couler de mon souffle de feu, mais je ne retenais. Je n’avais nul envie de relancer une chasse au Dragon, qui c’était ici calmer depuis quelques décennies. Ne serait-ce que par espoir de sauvegarder les rares survivants et par respect pour eux, je ne retins de tuer tout être humains. Parfois, l’envie était si forte, que je me dirigeais vers les falaises ou je m’acharnais sur la roche avec mes flammes, essayant de calmer ma fureur. Les années devinèrent des décennies, les décennies, des siècles. Le temps fit son œuvre, les histoires devinrent des légendes, les légendes des mythes. Et nous, créatures d’un autre temps, nous fûmes oubliés dans les abysses.

Je me fis discret pendant très longtemps, me cachant dans les grottes et sous l’eau, prés des falaises et dans les grottes sous-marines. J’essayais de me faire moins voir, tout en me nourrissant se qui plus tard, donna à lieu à de drôle de rencontre.

An 1900 à Aujourd’hui, De l’Europe à l’Amérique
Je fus capturé en mille neuf cent quinze, en Amérique, après un signalement d’OVNI dans un secteur militaire. Heureusement à basse altitude, je ne me fis que peu de dégât, mais la honte d’être transformer en rat de laboratoire par les Hommes et mis en cage, fus un affront que se devait d’être lavé. Pendant un temps que je ne sus pas, je fus enfermé là. Les scientifiques s’exclamant à tue-tête, à quel point il avait la découverte du siècle. A quel point ils allaient changer la vision du monde.

Ils furent tellement choqué de voir que j’étais capable de parole, capable de parler leurs langues. Un jour, l’un d’entre eux voulut faire un interrogatoire pour savoir à quel point j’étais doué d’intelligence. Je me souviens encore aujourd’hui, comment cela c’est passé… Ils m’ont demandés pourquoi je tuais, pourquoi je chassais les Hommes. Ma réponse, fut que c’étais parce qu’ils étaient répugnants. Ils prétendent avoir la supériorité, alors qu’ils ne sont que la plus grande peste qui n’est jamais exister à travers se monde. Ils consomment tout se qui se trouvent dans leurs voies destructrices, avant d’aller à la zone suivante et de le refaire à nouveau. Ils chassent et tuent pour le sport, ils annihilent les maisons des autres créatures, pour construire des Centres Commerciaux.

Se jour là, après l’interrogatoire, aucun des scientifiques ne revint me voir. J’en fus curieusement soulagé. Je ne voulais plus qu’une chose, m’échapper. L’occasion fut vite trouver, lorsqu’un scientifique m’ouvrit la porte de la cage. Avant de le faire il se contenta de me dire, qu’il était biologiste, pas meurtrier et qu’il refusait de me faire pourrir dans une cage. Il me libéra. La seule preuve de pitié envers lui, fut sa mort rapide. Je quittais les lieux, m’envolant avant même qu’ils n’eussent le temps de sonner l’alerte. Je quittais les Etats-Unis, pour rejoindre l’Himalaya, encore l’un des seuls des endroits ou l’ont pouvait être sans risquer la mort. Les gens y étaient trop peu nombreux pour nous voir et même s’il faisait froid, j’arrivais à trouver à manger et un abri.

Se que je souhaitais désormais, c’était une amulette. Quand bien même je haïssais les Hommes, avoir leurs tailles seraient plus pratique et discrète que celle actuelle. Un dragon à qui j’avais posé la question dans les montagnes m’avait expliqué lorsque je lui avais demandé, d’aller voir un ami à lui, prêtre écossais et surtout sorcier. J’y allais directement, car je n’avais pas de temps à perdre. Une fois arrivé, je suivis les instructions de se dernier à la lettre, pour tomber sur le prêtre en question, un bien curieux personnage s’il en était. Il accepta de me fournir l’amulette, non sans auparavant, me demander de détruire un Culte présent non loin de là, une Secte qui profitait de la crédulité des gens. Une sorte de paiement, étant donné que je n’avais pas d’argent. J’acceptais sans discuter. J’étais assez intelligent pour savoir que cette forme me serait vitale, dans une erre ou l’Homme à l’œil partout, de l’espace à la Terre.

Après avoir reçut l’amulette, il me fallut un temps d’adaptation assez grand, car je n’avais plus ma queue pour me servir de balancier et ma tête ornée des cornes étaient plus lourde qu’à mon souvenir. Après des jours passé à m’y habitué, je partis en mission pour le compte du dit prêtre, détruisant le Culte de la terre, tel qu’il se faisait appeler. Après quoi, je quittais l’Ecosse avec pour but de rejoindre un endroit bien particulier. En effet, après ma mission contre la Secte, le prêtre également sorcier, me fit savoir qu’une école de créatures magiques existait, les nouvelles chez notre groupe restreint aller bon train et visiblement, l’endroit était parfois pour des gens souhaitant s’éloigné des Hommes car ses derniers y était interdit. Autant dire qu’il ne m’en fallut pas plus pour vouloir l’intégrer. J’ai postulé après un temps de recherche et beaucoup de rencontre sur le marché magique, en temps que Gardien. Cela risque de vous paraître bizarre, mais si j’en déteste les humains, un endroit ou ses deniers sont interdits est un vrai paradis.

Garder un endroit pareil est une aubaine que je me devais de ne pas rater, surtout pas quand ont risquait avec la population humaines qu’il y avait, de perdre pareil utopie. Peut-être que l’endroit était petit et sélectif, mais c’était un bon début. Si de guerre et de front je ne pouvais gagner, alors je pouvais au moins protéger se qui existe déjà. Même si je devais en mourir. Ainsi, c’est en deux mille dix sept, que moi, Drakon Sl’ozy, Wyvern du désert sous forme humaine, je rejoignis l’Académie Shinsei pour protéger les créatures magiques qui s’y trouve de toutes nuisances à leurs vies. Il était temps de protéger se beau monde, nous ne somme jamais trop prudent, en ses lieux.
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MessageSujet: Re: Drakon Sl'ozy Sam 18 Nov - 15:05
Bienvenue, futur grand adversaire.
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MessageSujet: Re: Drakon Sl'ozy Hier à 22:49
Merci à toi Flandre de ton accueil ^^

Voilà, ma fiche est normalement terminé ! J'espère ne pas avoir fait trop de fautes ou d'erreur, si y'a un problème, n'hésitez pas !
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